how dirty SIDD gets clean - A METTRE SUR LE COMPTE DE LA FATIGUE

"Le branché n'est que l'avant -garde du capitalisme mondial, l'idiot du village global, le mec tout juste bon à te souhaiter la bienvenue dans un monde inutile"

samedi 30 août 2008

On ne devrait pas exister (mais tant qu'a faire)

>headline du jour: Headline consacrée à une nouvelle d'importance, à la confirmation d'un buzz vrombissant qui secoue la toile depuis des mois, à savoir l'ouverture prochaine d'un nouveau blog de votre bloggeur favoris (moi même), blog geré et rédigé à trois mains avec mes talentieux partners of crime Rom1 from Carnetin et Sir Funky Salmon, et dont l'orientation, comparé à ce petit blog qu'est le mien, sera autrement plus ambitieuse, complète et "(guillemet bienvenus) professionel". Une ébauche de webzine qui sera très prochainement inauguré, disons avant la fin du mois d'aout, mais ne soyez pas trop pressés, c'est du boulot même à trois. Plus de détails et d'autopromo sauvage bientôt...


Bonjours bonjours lecteurs! AHHHHHhhh enfin une nouvelle note sur ce blog.
Hormis quelques nouvelles sur moi cette note sera principalement d'ordre culturelle, car javais envie de parler un peu de ce qui à croisé mon attention ces derniers temps (a suivre hin hin)

Update: Bon, avec la routine mcdo boulot dodo, j'ai encore moins la motivation le temps pour updater ce blog, mais ma foi vous devez être rodés a mon manque d'assiduité... Quoiqu'il en soit, cette note ci devrait être enfin terminée ce weekend. Vous y trouverais comme précédemment annoncé quelques commentaires de ma part sur des trucs que j'ai croisé récemment. Gros bisous à celui ou celle qui lit. (à suivre bien entendu)

Alors...

J'ai lu L'enfant du rock, de Phillipe Manoeuvre. Une autobiographie sympa en forme de bon voyage à destination incertaine. Manoeuvre l'anapurna french rock-critic, Manoeuvre le rebel outcast, Manoeuvre enfin le parrain du rock 00s et le personnage popculturel désormais ultraconnu. Heureusement, avant de savoir être aussi drôle et charismatique dans le jury des prime de la Nouvelle Star, il savait surtout bien écrire et bien raconter. D'autant mieux quand il s'agit de ses passions et de ses experiences personnelles, comme autant d'anecdotes parfois incroyables, parfois bien salées, mais toujours évidemment vrai. Sur la route vers la fin du livre, en chemin dans le récit, je me suis rendu compte que ma quète du Grand Secret n'avait d'importance qu'en tant que voyage initiatique. J'ai envie de racheter Rock'n Folk.
(Maintenant je lis: Berceuse de Chuck Palahniuk, que je viens de terminer au moment où je poste cette note. Du coup je m'envoie Nouvelles sous ecstasy de Beigbeder.)

J'ai écouté "Hard Candy" de Madonna. Bin oui, dés sa sortie tout le monde l'a comme évité, même les médias en ont parlé comme s'ils l'avaient écouté une demi fois. Ce qui m'a intrigué à vrai dire. Pas beaucoup de fans de Madonna dans mon entourrage ("ce serait cool si c'était un album de Justin"), mais je ne me suis pas découragé, me rattachant à mon affection pour la diva pop histoire de ne pas penser au fait qu'un album aussi excitant est bien parti pour décevoir.
Aux premières écoutes, comme prévu, je suis déçu. Ma grande faute de me faire tout un royal pudding d'un album de la megafierce Ma-duuh-na créé par le king Justin et les deux parrains Timbaland et Pharrell. Le reve en gros! Un idéal qui n'aurait peut être jamais dûr sortir des humides fantasmes des fans de pop. Mais très rapidement, quelques titres s'imposent comme des masterpieces r'n'b au même titre que le rouleau compresseur "4 minutes". "She's not me', "The Beat goes on" featuring Kayne et "Dance Tonight" également partagé avec Justin sont des bombes synthétiques, du funk rose pailleté, du cyberdisco. "Give it to me" est assez surprenante venant de Pharrell, et demeure inévitable comme hymne dancefloor. "Miles away", "Devil wouldn't recognize you" et "Voices", facilement écoeurantes car gonflés d'effet Cry me a riveresque, la facette downtempo fatiguante du Timbaland récent, mais restent des chansons fascinantes, spécialement "Devil". Pour le reste... Comment dire, les trois magiciens du bassin gravitant autour d'elle ne surprennent hélas pas assez. On voulait un album-concept 1 titre = 1 tube. On a eu une poignée de très satisfaisante hauteurs, clinquants cache-misères masquant du fond du panier ("Incredible", insupportales, "Spannish Lessons", déjà embarrassante, grosse erreur de direction artistique).
(Maintenant j'écoute: les albums de Crystal Castles - radikal, Alister - produit par Baxter Dury, un vrai coup de coeur sympatoche et bien fait, The Dandy Wahrols - égaux à eux même, et Scarlett Johansson - ça faisais longtemps un bon album d'actrice)

J'ai enfin vu Sweeney Todd de Tim Burton. Alors alors, j'avais entendu du bien de ce nouveau Burton (ma soeur, Potin...) comme du très mauvais (mon mec et ses potes - pouah mais c'est quoi ces chansons c'est même pas Elfman), et finalement je l'ai vu. Bon eh bien parfait! Check! Je suis satisfais. Je suis pas complètement boulversé comme aux époques de Edward ou du gros poisson. Mais je suis nettement plus ravi qu'en voyant les Singes ou la digital Corpse Bride. Tim n'abandonne ni ses acteurs fétiches (clairement fantastiques - une nouvelle composition du grand Depp, toujours tellement à sa place dans l'univers du réalisateur), ni ses préférences visuelles typiques, ni les effets digitaux lêchés. Une fois de plus, on est sans aucun doute bien au chaud dans le cerveau de mister Burton. Exit Danny Elfman ok, mais dans le cadre d'une comédie musicale de telle sorte (de facture classique), les chansons sont parfaites (mention spéciale à certaines dont les textes sont joyeusement malins). Une comédie musicale gothique et classieuse, en dégradés de lumières, de bruns et de gris. London. Les costumes. Les meatpies. Une comédie musicale sur un tueur en série doublé d'un martyr romantique. Une comédie musicale dont le beau héros a l'oeil tranchant et le teint pâle, et tranche des gorges pour fournir la viande d'une fabrique de tourtes et se venger de ce monde cruel. Une comédie musicale archigore! Hé! Les gars! Arrêtez de critiquer, c'est un super bon délire! Finalement, dans l'intention, moi je rapproche ce film de l'expérience Grindhouse. Du bon boulot pour un projet pop et retro, plutôt fun mais toujours subversif. Du boulot de maître quand même.
(J'ai aussi enfin vu: I'm not there de Todd Haynes)


>loves du jour:
- Facebook et mes amis far away
- My man
- My job and my paycheck
- Ma vie à Royan
>hates du jour:
- Le stress de trouver un appart
- Ma chambre collée à celle des parents, insomnies silencieuses obligée
- Ne techniquement pas pouvoir passer un weekend à Carnetin ce weekend. FUCK FUCK FUCK
- Ma sciatique (ça doit pas s'écrire comme ça mais jmen fout les couilles ;-))

>trop la classe du jour:
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dimanche 24 août 2008

Quicky

J'ai retiré la note in progress mise en ligne précédemment dans l'objectif de la terminer...
***
Stay in touch
You know you love me
xoxo
mr siDD

Posté par sidd à 18:05 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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